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En Arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales / Médecine et métiers de la santé / Sciences et Ingénierie

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Arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales

La faculté des Lettres est l’une des plus complètes et des plus importantes, en France et dans le monde, dans le domaine des arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales. Ses domaines de spécialité sont multiples : les lettres classiques et modernes, les langues, lettres et civilisations étrangères, la linguistique, la philosophie, la sociologie, l’histoire, la géographie, l’histoire de l’art et l’archéologie, la musicologie, les sciences de l’information et de la communication, les sciences de l’éducation et la formation des enseignantes et enseignants.

Médecine et métiers de la santé

La faculté de Médecine assure l’enseignement des 3 cycles d’études médicales : de la PACES (intégrée à la faculté) au 3e cycle incluant des DES, DESC, DU et DIU. Les enseignements sont dispensés principalement sur deux sites : Pitié-Salpêtrière et Saint-Antoine. La faculté dispense également des enseignements paramédicaux : l’orthophonie, la psychomotricité et l’orthoptie. Le site Saint-Antoine intègre une école de sage-femme.

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Couvrant tous les champs de la connaissance en sciences et ingénierie, la faculté des Sciences et Ingénierie s’attache autant à soutenir la recherche au cœur des disciplines qu’à favoriser les approches pluridisciplinaires pour répondre aux grands enjeux du 21e siècle. L’excellence académique est portée par ses enseignants-chercheurs et chercheurs dont les travaux de recherche nourrissent la qualité des formations dispensées par la faculté.

Elle regroupe 10 membres couvrant toutes les disciplines des lettres, de la médecine, des sciences et ingénierie, de la technologie et du management. Cette diversité favorise une approche globale de l’enseignement et de la recherche, pour promouvoir en commun l'accès de tous au savoir.

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L’Alliance 4EU+

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Bescherelle : Chronologie de l'histoire de la langue française

Par Frédéric Duval, Gilles Siouffi, Jacques Dürrenmatt, Agnès Steuckardt

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Le tirage au sort dans le monde romain antique

Ce colloque propose une réflexion sur les pratiques et les finalités du tirage au sort dans le monde romain à partir d'un ensemble de sources littéraires, juridiques, épigraphiques, archéologiques, papyrologiques et numismatiques.

  • Du au

  • 09:00 - 17:00
  • Colloque

Ce colloque international est organisé par Julie Bothorel de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, Orient & Méditerranée, UMR 8167 et Frédéric Hurlet de l'Université Paris Nanterre - IUF, Arscan, UMR 7041, Équipe ESPRI.

L’utilisation du tirage au sort est attestée depuis l’Antiquité et son histoire se caractérise par sa longue durée. Dès l’Iliade et les autres épopées, le tirage au sort, c’est-à-dire le choix par le hasard et les dieux, était ainsi opposé, philosophiquement et concrètement, au choix des hommes, qu’il fût fondé sur la raison et la délibération, le vote ou le bon vouloir personnel 1. Ainsi que l’a montré Bernard Manin, ce ne fut qu’au XVIIIe siècle, avec l’avènement des démocraties représentatives, que le tirage au sort fut délaissé comme méthode de désignation pour les postes de gouvernement au profit du vote qui seul permettrait de sélectionner les « meilleurs », ce qui eut pour effet de cantonner progressivement le tirage au sort à des usages ludiques ou privés —à l’exception notable de son utilisation dans la sphère juridique, pour composer les jurys criminels en France, mais aussi en Angleterre et aux États-Unis 2. Partant de l’idée que tout citoyen peut être amené à prendre sa part dans la conduite des affaires politiques, cette procédure jouit depuis deux décennies d’un net regain de faveur à la suite des crises multiples qu’ont connues les démocraties représentatives du monde occidental et des débats qui en ont résulté. Elle montre à quel point la notion de démocratie, loin d’être figée, ne cesse d’évoluer et de s’adapter au contexte. C’est ce que Pierre Rosanvallon a appelé « l’indétermination démocratique » 3.

Ce qui vaut pour la démocratie peut être étendu à d’autres régimes. Le cas de la Rome antique, dirigée par une aristocratie avant de l’être par un empereur, est de ce point de vue exemplaire. Ce que le latin nomme sors ou sortitio est en effet attesté à toutes les périodes et concernaient autant le domaine politique que la sphère familiale et privée. À Rome, le tirage au sort servait ainsi à répartir des fonctions ou des tâches, à sélectionner ou désigner des individus, à orienter ou guider le processus de décision, ou encore à prédire l’avenir. Bien qu’elle fût une pratique courante, la sortitio n’a pas reçu à ce jour l’attention qu’elle méritait, à l’inverse du monde grec d’époque classique pour lequel on connaît désormais bien le fonctionnement des κληρωτήρια et la procédure suivie pour tirer au sort les magistrats et les juges. Le décalage entre la production scientifique et l’importance que revêtait le tirage au sort dans le monde romain antique est ainsi important : il a fallu attendre les années 1990 pour que des travaux soient menés sur les usages politiques du tirage au sort, à l’instar des études de Jean-Yves Guillaumin sur les lots coloniaux 4 ou de Nina Mekacher et Françoise Van Haeperen sur la sortitio des vestales 5. Ce désintérêt des historiens pour le tirage au sort à Rome s’explique à la fois par le fait que la procédure du tirage au sort était traditionnellement associée – à tort – aux régimes démocratiques, en particulier à l’Athènes démocratique, et par le caractère incongru que revêtit parfois à leurs yeux le recours à cette procédure. À ce jour, de nombreuses utilisations du tirage au sort restent méconnues pour le monde romain, comme le déroulement des sortitiones lors des comices et la place qui leur fut donnée à cette occasion, à l’époque républicaine comme impériale, ou de la procédure suivie pour tirer au sort les lots judiciaires. Aucune étude d’ensemble n’a en outre été consacrée aux lieux dans lesquels étaient effectués les tirages au sort civiques, aux acteurs qui y intervenaient ou encore aux significations religieuses et politiques d’une telle pratique.

L’objectif de ce colloque international est de pallier cette lacune historiographique et d’étudier les pratiques et les significations de la sortitio sur le temps long – le millénaire que compte l’histoire romaine. Il entend ainsi contribuer à la réflexion contemporaine en donnant à ce sujet une profondeur historique. En ce sens, il s’adresse tout autant aux historiens, philologues et archéologues qu’aux philosophes, politistes, sociologues et anthropologues qui s’intéressent au politique. Il s’agit en outre de mener une réflexion sur les pratiques et les finalités du tirage au sort dans le monde romain à partir de l’ensemble des sources à notre disposition – littéraires, juridiques, épigraphiques, archéologiques, papyrologiques et numismatiques – afin de rendre compte de la grande diversité des usages, des fonctions et des significations qui lui furent conférés, depuis l’époque royale jusqu’à l’Antiquité tardive, à Rome, en Italie et dans les provinces. Pourquoi les Romains, comme d’autres peuples antiques, choisirent-ils de laisser une telle place au hasard dans la conduite des affaires de la cité ? Quel rôle et quelle place attribuèrent-ils à cette méthode aléatoire dans leurs institutions ? Il sera à ce sujet intéressant de réfléchir aux liens, théoriques comme pratiques, que les Romains établissaient entre le tirage au sort et d’autres modes de désignation tels que le vote dans la mesure où, comme les Grecs et à rebours de notre conception actuelle, les Romains n’opposaient pas le tirage au sort à l’élection, mais associaient ces deux procédures. L’importance accordée à la pratique du tirage au sort dans le monde antique et les nombreux travaux consacrés aux usages et méthodes utilisés pour tirer au sort en Grèce conduisent également à envisager un élargissement chronologique, géographique et disciplinaire du cadre d’étude, de manière à comprendre quels furent les origines, les modèles et les spécificités du tirage au sort romain. Il conviendra enfin de réfléchir aux phénomènes de diffusion et d’hybridation du tirage au sort romain dans les cités du monde romain à l’époque impériale : les cités de l’Empire romain adoptèrent-elles les procédures et le matériel de la sortitio romaine ? À l’inverse, l’adaptèrent-elles à leurs institutions et à leurs besoins ?

1. F. Biville, « Sors, sortiri, sortitio. Pratiques et lexique du tirage au sort dans le monde romain », dans L. Lopez-Rabatel et Y. Sintomer (dir.), Tirage au sort et démocratie. Pratiques, instruments, démocratie, Participations, numéro hors série, 2019, p. 139-156.
2. B. Manin, Principes du gouvernement représentatif, Paris, 2012 (1re éd. 1995).
3. P. Rosanvallon, La démocratie inachevée. Histoire de la souveraineté du peuple en France, Paris, Gallimard, 2000.
4. J.-Y. Guillaumin, « Le tirage au sort dans l’attribution des lots de terre », dans DHA 24-1, 1998, p. 101-124.
5. N. Mekacher et F. Van Haeperen, « Le choix des Vestales, miroir d’une société en évolution (IIIème s. a.C. – Ier s. p.C.) », dans Revue de l’histoire des religions 220-1, 2003, p. 63-80.

 

 

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