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Classement de Shanghai 2021 : Sorbonne Université, 35e mondiale, continue sa progression et gagne 4 places

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Sorbonne Université soutient sa communauté étudiante tout au long de sa formation.

Au travers de ses nombreux dispositifs d'accompagnement, nous œuvrons à votre réussite et votre épanouissement personnel durant votre vie étudiante.

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C’est participer à la grande aventure de la connaissance, s’accomplir dans ses études et se préparer à créer le futur.

Le Chœur & Orchestre de Sorbonne Université

Le Chœur et Orchestre

Chaque année, le Cosu réunit plus d’une centaine de jeunes musiciennes et musiciens, enthousiastes et passionnés, autour d’un projet musical ambitieux qui poursuit nos missions éducatives et de transmission des savoirs.

Recherche et Innovation

Sorbonne Université promeut l'excellence au cœur de chacune de ses disciplines et développe de nombreux programmes interdisciplinaires à même de répondre aux grands enjeux du 21e siècle.

Recherche et Innovation

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Découvrez toute notre offre de formation

En Arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales / Médecine et métiers de la santé / Sciences et Ingénierie

Choisir Sorbonne Université, c’est intégrer un établissement pluridisciplinaire de renommée mondiale, donner le meilleur de soi-même pour suivre une formation de haut niveau, et rejoindre une communauté de plus de 55 000 étudiantes et étudiants, et 360 000 alumni dans le monde entier.

Arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales

La faculté des Lettres est l’une des plus complètes et des plus importantes, en France et dans le monde, dans le domaine des arts, langues, lettres, sciences humaines et sociales. Ses domaines de spécialité sont multiples : les lettres classiques et modernes, les langues, lettres et civilisations étrangères, la linguistique, la philosophie, la sociologie, l’histoire, la géographie, l’histoire de l’art et l’archéologie, la musicologie, les sciences de l’information et de la communication, les sciences de l’éducation et la formation des enseignantes et enseignants.

Médecine et métiers de la santé

La faculté de Médecine assure l’enseignement des 3 cycles d’études médicales : de la PACES (intégrée à la faculté) au 3e cycle incluant des DES, DESC, DU et DIU. Les enseignements sont dispensés principalement sur deux sites : Pitié-Salpêtrière et Saint-Antoine. La faculté dispense également des enseignements paramédicaux : l’orthophonie, la psychomotricité et l’orthoptie. Le site Saint-Antoine intègre une école de sage-femme.

Sciences et Ingénierie

Couvrant tous les champs de la connaissance en sciences et ingénierie, la faculté des Sciences et Ingénierie s’attache autant à soutenir la recherche au cœur des disciplines qu’à favoriser les approches pluridisciplinaires pour répondre aux grands enjeux du 21e siècle. L’excellence académique est portée par ses enseignants-chercheurs et chercheurs dont les travaux de recherche nourrissent la qualité des formations dispensées par la faculté.

Elle regroupe 10 membres couvrant toutes les disciplines des lettres, de la médecine, des sciences et ingénierie, de la technologie et du management. Cette diversité favorise une approche globale de l’enseignement et de la recherche, pour promouvoir en commun l'accès de tous au savoir.

Alliance 4EU+

L’Alliance 4EU+

Dans un monde qui change, Sorbonne Université s’est unie aux universités Charles de Prague, Heidelberg, Varsovie, Milan et Copenhague, pour créer l'Alliance 4EU+.

Avec un modèle novateur d’université européenne, 6 grandes universités de recherche intensive répondent ainsi aux défis qui s’imposent à l’Europe.

Les Alliances de Sorbonne Université


Novgorod

Par Pierre Gonneau

Histoire et archéologie d’une république russe médiévale (970-1478)

Europa !

Par Georges-Henri Soutou

Les projets européens de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste

  • Interdisciplinaire

Rome et ses renaissances : Art, Archéologie, Littératures et Philosophie

  • Unité de recherche

L'équipe est spécialisée en études latines dans la diachronie (antiquité et renaissance), histoire de l’art et archéologie, philosophie.

Directrice : Hélène Casanova-Robin
Directrice-adjointe : Emmanuelle Rosso

L’équipe d’accueil 4081 Rome et ses renaissances combine plusieurs axes de recherche : la littérature latine, l’histoire de l’art romain et l’archéologie, ainsi que de la pensée philosophique romaine, explorés dans la diachronie, de l’Antiquité jusqu’à la Renaissance. S’articulent ainsi, en une féconde synergie, deux perspectives : les relations entre littérature, philosophie et art à Rome, notamment à travers la rhétorique, l’esthétique et la politique, et la transmission de cet héritage à l’époque des humanistes où ces problématiques sont évaluées et revisitées dans un profond souci de permanence avec les Anciens.

Fiche ScanR

Membres titulaires en poste à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université :

Professeurs :
Hélène Casanova-Robin (PR classe exceptionnelle, membre senior de l’Institut Universitaire de France depuis juillet 2020, poésie latine et humanisme)
Alessandro Garcea (PR 1, littérature latine et histoire des textes)
Emmanuelle Rosso (PR histoire de l’art romain et archéologie)

Maîtres de conférences Habilités à diriger des recherches :
Juliette Dross (littérature latine et philosophie)
Jean-Claude Julhe (poésie latine)
Valérie Naas (littérature latine)
François Prost (littérature latine et philosophie)
Émilie Séris (littérature néo-latine)

Maîtres de conférences :
Louis Autin (littérature latine et Renaissance, historiographie)
Jean-Baptiste Guillaumin (littérature latine tardive)
Éloïse Letellier-Taillefer (histoire de l’art et archéologie)
Marielle De Franchis-Achache (littérature latine, historiographie)

Professeurs émérites :
Carlos Lévy (rhétorique latine et philosophie romaine)
Gilles Sauron (histoire de l’art romain et archéologie)

Membres associés :   
Universitaires en poste dans d’autres universités françaises :
Laurence Boulègue (section CNU 8e, Université d’Amiens)
Carine Ferradou (section CNU 8e, Université d’Aix-Marseille)
Perrine Galand (section CNU 8e, EPHE, émérite)
Francis Goyet (section CNU 9e, Université Grenoble 3)
Pierre Laurens (section CNU 8e, Professeur émérite à l’Université Paris-Sorbonne)
Virginie Leroux (section CNU 8e, EPHE)
Susanna Longo (section CNU 14e, Université de Lyon III)
Raphaële Mouren (section CNU 22e, ENSSIB, Warburg Institute)
Hélène Vial (section CNU 8e, Université de Clermont-Ferrand)
Florence Vuilleumier Laurens (section CNU 9e, Université de Brest, émérite)

Universitaires étrangers :
Donatella Coppini (Université de Florence)
Giuliana Crevatin (Scuola Normale Superiore di Pisa)
Stefano Grazzini (Univ. Salerno)
Ermanno Malaspina (Université de Turin)
Marcos Martinho (Université de Sao Paulo)
Francisco Edi de Oliveira de Sousa (Univ. Fortaleza)
Aldo Setaioli (Université de Pérouse)

Docteurs :  
Diane Demanche
Anida Hasic
Mathieu Jacotot
Alice Lamy
Nicolas Lévi
Ana Maria Misdoléa
Emmanuele Romanini
 

Doctorants actuellement inscrits

Sous la direction d’Hélène Casanova-Robin
•    Chloé Beague (co-direction M.-H. Garelli, Univ. Toulouse, inscription 2020) : « Ruses des maîtres dans le théâtre de Plaute – Captiui, Casina, Poenulus, Trinumnus – imitation ou inversion du modèle servile ? »
•    Adrian Faure (co-direction E. Rosso, inscription 2020) : « Scipion l’Africain entre Antiquité et Renaissance : réélaboration morale, politique et poétique d’une figure littéraire et artistique »
•    Lucas Fonseca (inscription 2020) : Édition, traduction et commentaire du Parthenopeus siue Amores de Giovanni Pontano
•    Dimitri Mézière (inscription 2018) : "Science et artifice dans l'oeuvre éroto-didactique d'Ovide. Enjeux épistémologiques, éthiques et esthétiques de la réévaluation du concept d'ars dans l'Ars amatoria, les Remedia amoris et les Medicamina faciei femineae"
•    Giulia Leidi, (inscription 2018), co-tutelle avec D. Coppini (Univ. Florence, Italie) : « Tibulle dans la poésie et les études des Humanistes sur l’élégie antique »
•    Julie Houdenot (inscription 2017) : « Recte uiuere. Sagesse et poésie chez Virgile (Géorgiques) et Horace (Épîtres). Continuités et évolutions du modèle lucrétien »
•    Anne Lemerre-Louerat (inscription 2017, en co-direction avec A.-P. Pouey-Mounou) : « La poésie des météores de l’Humanisme latin à la Pléiade »
•    Agnese Bargagna (inscription 2016, en co-tutelle avec C. Micaelli, Université de Macerata) : « Ammien Marcellin et l’Humanisme : tradition et réception des Res Gestae, des manuscrits du XVe siècle aux premières éditions imprimées » - thèse soutenue en juin 2020
•    Nicolas Casellato (inscription 2016) : « Traduction et commentaire des Quattuor Libri Amorum siue quattuor latera Germaniae (1502) de Conrad Celtis »
•    Marianne Moser (inscription 2013) : « L’écriture des rerum primordia dans les Métamorphoses d’Ovide : un renouvellement de la représentation de l’origine ? Étude des enjeux esthétiques, symboliques et philosophiques d’un texte et de ses précédents dans la littérature antique »

Sous la direction de Juliette Dross
•    Fabien Pepino (inscription 2020) : « La question du peuple dans les textes philosophiques de Sénèque. »

Sous la direction d’Alessandro Garcea
•    Louis-Jean Tissot, Analyse philologique des homélies 1 à 22 de l’Opus imperfectum in Matthaeum et de certaines sources (Université de Fribourg, dit. Franz Mali, en co-tutelle 50% avec Sorbonne Université, 2020-)
•    Angeliki Boikou, Aux origines de l’« expressionisme » dans la littérature latine : reconstitution et analyse des poèmes de Laevius et de Matius (Sorbonne Université, 1/09/2020)
•    Fatima El Matouni, Diomede grammatico : fonti, tradizione manoscritta, circolazione e ricezione della sua opera : Edizione critica di una sezione del capitolo ‘De verbo’ (GL I 364-388) (Université de Vérone, dir. Paolo De Paolis, en co-tutelle 50% avec Sorbonne Université, 2020-)
•    Maria Camilla Mastriani, L’étude du verbe dans les Artes grammaticae, les Idiomata et les Hermeneumata : pour un corpus comparatif (Université de Naples - Federico II, dir. Maria Chiara Scappaticcio, en co-tutelle 50% avec Sorbonne Université, 2019-).
•    Clémence Pelletier, Pour une nouvelle édition des Prata de Suétone.
•    Quentin Marrou, Le vocabulaire éthique de Sénèque le philosophe : traduction, tradition, innovation (Université de Paris-Sorbonne, en co-tutelle 50% avec le Dartmouth College, Hanover NH, Prof. Margaret Graver, 2018-).
•    Alexis Santi, La contestation populaire à Rome : étude socio-politique des uersus populares (Université de Paris-Sorbonne, en co-tutelle 50% avec l’Université du Luxembourg, Prof. Philippe Poirier, chaire d’Études parlementaires, 2017-).
•    Céline Durand, Docere ridendo mores : la satire et la philosophie chez Sénèque (Université de Paris-Sorbonne, en co-direction 50% avec l’Université de Bordeaux 3, co-dir. Valéry Laurand, 2017-).
•    Charline Meulien, Brutus, homme de lettres : les écrits rhétoriques, philosophiques et épistolaires. Étude et édition commentée (Université de Paris-Sorbonne, 1/09/2015-).
•    Julie Damaggio, Fragments des origines de la grammaire à Rome: édition, traduction et commentaire (Université de Lyon2, puis Université de Paris-Sorbonne, 30/11/2010-).

Sous la direction de Valérie Naas
•    Paul Luthon (co-direction A. Guardasole, inscription en 2019), «  Celse et la tradition médicale : la diététique des livres I à IV du De medicina »
•    Thanos Papanikolaou (cotutelle avec Sophia Georgakopoulou, Univ. d’Athènes),  inscription en 2020, « L'archéologie du savoir chez Pline l'Ancien: une approche épistémologique de l'Histoire naturelle. »

Sous la direction d’Emmanuelle Rosso
•    Nicolas Leys - inscription 2017-2018 – « L’incendie à Rome dans l’Antiquité : analyses topographiques et simulation de propagation de feux »
•    Léa Narès – inscription 2017-2018 – « Les complexes thermaux de Baïes (Ier siècle av. J.C. – IIIe siècle ap. J.C.) : phases d’aménagement et identification des espaces à partir des décors »
•    Noémie Kopczynski – inscription en 2018-2019 – « L’univers chromatique des thermes romains : analyse contextuelle de la polychromie statuaire et décorative des ensembles thermaux entre le 1er et le IVe siècle ap. J.C. »

Co-direction SU :
•    H. Labit en co-direction avec C. Michel d’Annoville – « Venationes et sous-sol des amphithéâtres en Afrique romaine. Etude fonctionnelle et restitution des aménagements liés aux spectacles » (Ier-Ve siècle) »
•    D. Cornillon en co-direction avec C. Michel d’Annoville inscription 2019/2020 – « Le portrait impérial à l’époque des ‘empereurs-soldats’ (235-285 ap. J.-C.) : approches iconographique, épigraphique et archéologique »
•    Adrian Faure en co-direction avec H. Casanova-Robin – inscription 2020/2021

Co-direction hors SU :
•    Eléonore Montbel en co-direction avec F. Quantin (Université Aix-Marseille) - inscription 2019/2020 – « Divinités et êtres divins au masculin et au féminin dans le polythéisme gréco-romain »
•    Chloé Damay en co-direction avec M. Denti (Université de Rennes 2) - co-direction mise en place en 2020/2021 – « La sculpture de Thugga (Dougga) : politique et culture d’une cité d’Afrique romaine (Ier-IVe siècles).
•    Marjolaine Benaich en co-direction avec F. Berard (EPHE) – inscription en 2020/2021 – « Pour une archéologie du ‘culte impérial’. Approche spatiale et fonctionnelle du culte dans les villes d’Italie et de Dalmatie (Ier-IIIe siècle ap. J.-C.) »
•    Elodie Bouhier en co-direction avec B. Delignon - inscription 2020/2021 – « Les poètes latins face aux cultes dits orientaux du Ier s. av. J.C. au Ier s. ap. J.C. : traitement poétique d’une question théologique, morale et politique »
•    Simone Lucchetti, en co-direction avec A. Viscogliosi (Università di Roma La Sapienza) – inscription en  2020-2021 -  « Il mausoleo di Cecilia Metella ed il Castrum Caetani »

    Orientations de recherche de l’équipe

    1. étude des textes classiques et de leur réception au Moyen Âge et à la Renaissance
    2. étude diachronique des interactions entre ces quatre domaines : poésie, rhétorique, musique et philosophie
    3. analyse de la construction et de la diffusion des théories littéraires (poésie, rhétorique, historiographie) en langue latine, de leurs évolutions et de leur réception
    4. transmission et acculturation des théories rhétoriques et des doctrines philosophiques hellénistiques dans le monde romain et sa permanence au Moyen Âge et à la Renaissance.
    5. étude des techniques de l’architecture et des arts plastiques antiques et de leur réception dans leur dimension symbolique et idéologique, avec un accent particulier sur les liens avec la rhétorique et la philosophie
    6. Antiquités nationales, histoire du livre et de l’édition



    Programme de recherche 2018-2023

    LES ARTES DANS LA CITÉ
    SAVOIR, POLITIQUE ET SOCIÉTÉ, DE L’ANTIQUITÉ À LA RENAISSANCE

    La notion d’ars, dans la latinité antique, recouvre un champ sémantique riche et complexe comme l’ont montré diverses études. Nous entendons ars dans sa polysémie « Art, technique, théorie de l’art, champ du savoir, discipline », autant de sémantismes qui désignent de fait les modalités de la construction du champ de la science, au sens étymologique du terme et son aboutissement, dans ses usages éthiques et politiques. En effet, la fondation de la cité ne se conçoit pas sans ce rapport étroit instauré entre l’ars et le pouvoir, par le biais de la rhétorique, de la structuration des savoirs, de l’urbanisme et du développement des arts. À l’époque de Cicéron, les artes désignent une culture, le produit d’une éducation, constitutive de la formation intellectuelle de l’individu et condition nécessaire au développement de l’humanitas, donc étroitement liée à l’éthique autant qu’à la politique. Cette culture repose sur des connaissances rhétoriques et philosophiques que l’on appellera bientôt artes liberales, en vertu de la distinction entre la spécificité des savoirs qui sont dispensés, qui évolue dans le temps. À la fin de la République puis à l’âge augustéen, les traités d’ars – appelés eux-mêmes artes – se multiplient, parmi lesquels on compte l’ironique (?) Ars Amatoria d’Ovide, non dénué de références précises aux implications sémantiques de l’ars dans toutes ses acceptions. Progressivement est apparu ainsi à Rome un modèle aristocratique défini par l’acquisition de savoirs généraux et spécialisés, tous conçus comme les éléments fondamentaux de la dignitas, qu’il s’agisse de celle de l’homme singulier, du savant ou, plus largement, celle de la cité. La dignité suppose une représentation, la manifestation d’un decus, ou d’un decor, conditionné par l’ars. Les maîtres du pouvoir, à leur tour, entendent donc maîtriser ces artes longtemps détenues par les nobiles et en user pour exprimer leur idéal de grandeur : les artes ne peuvent ainsi être dissociées des vertus sociales et politiques que l’on souhaite exhiber et dont elles sont les médiatrices. Au service de la majesté du Prince, se déploient, par les arts décoratifs et urbanistiques, d’innombrables édifices publics et privés, traduisant dans la pierre et dans leurs motifs les conceptions philosophiques les plus savantes qu’ils entendent ainsi illustrer. Le monde est à façonner de manière à rendre compte de la place qu’y occupe le Prince, selon une conception amplement ravivée et débattue chez les Humanistes.

    L’étude des artes dans la cité requiert ainsi que l’on s’intéresse à la définition puis à la structuration des savoirs dans leur évolution depuis la fin de la République romaine jusqu’à la Renaissance, à leur utilisation par les sphères du pouvoir dans les diverses productions aussi bien architecturales, décoratives que théoriques.

    Depuis la parution du livre d’Elisabeth Gavoille, Ars, étude sémantique et historique du mot latin (1997), plusieurs colloques et séminaires ont eu lieu sur ce thème. Nous pensons cependant que l’espace existe encore pour une recherche originale et rigoureuse, envisagée sous un angle pluriel. En effet, dans leur immense majorité ces études ont porté sur des secteurs bien définis de la tradition des artes. Il reste donc à définir à la fois les relations entre ces secteurs, dans une approche systémique et l’évolution de ces relations, dans une perspective diachronique. Grâce à la diversité et à la complémentarité des champs disciplinaires couverts par les membres de l’équipe, pourront être étudiés, dans leurs corrélations : l’ars dans sa dimension théorique et pratique dans la rhétorique, la poétique, l’architecture, la peinture mais aussi dans les textes dits « techniques », dont il conviendra d’évaluer la spécificité au sein des productions littéraires. C’est donc une première approche définitionnelle qui sera conduite et examinée dans la diachronie, puisque, comme on le sait, la codification des artes liberales à la fin de l’antiquité puis au Moyen Âge apporte des modifications considérables et aboutit à une révision importante de la hiérarchie des savoirs à la Renaissance. Mais, plus encore, seront étudiées les artes dans leur fonction politique nourrie par la pensée philosophique, à travers les programmes décoratifs construits à partir des textes et exhibés dans les monuments, les demeures et les œuvres d’art figuratif ou poétique.

    On sait aussi que les savants de l’époque hellénistique et romaine étaient parvenus à niveau scientifique et technique très élevé. Mais il convient d’ajouter que c’est également à cette époque que s’élabora une critique systématique de ce type de connaissance. L’œuvre de Sextus Empiricus contient un grand nombre de traités (Contre les musiciens, Contre les géomètres, Contre les rhéteurs, Contre les physiciens, pour ne citer que quelques titres) qui témoignent du soin apporté par les sceptiques à la démolition de l’édifice des artes. Aux artistes ils reprochaient non pas les améliorations qu’ils apportaient à la vie, mais leur prétention à s’affirmer détenteurs d’une science constituée. C’est donc ce hiatus entre une pratique acceptée, au moins implicitement, et une théorisation considérée comme dogmatique qu’il conviendra d’explorer.

    Plusieurs voies d’étude ont été fixées :

    1. La transmission de l’érudition vers la voie de la spécialisation des savoirs : le patrimoine culturel de l’élite républicaine ; les traces du savoir dans la production, la lecture et l’explication des textes littéraires ; l’émergence des savoirs spécialisés et de la figure de l’expert.
    2. Les relations entre artes et pouvoir, grâce à la synergie établie entre les spécialistes d’histoire de l’art, de la rhétorique et de la poétique antique : l’étude sera centrée sur l’utilisation des artes comme langage politique et source de réflexion philosophique.
    3. Certaines études seront plus spécifiques, néanmoins conduites dans la diachronie : le nu (E. Séris) dans la littérature et les arts de l’Antiquité à la Renaissance, les programmes décoratifs des demeures privées à l’époque impériale (E. Malizia, V. Torrisi)
    4. L’analyse de la dignité des artes au Moyen Âge et à la Renaissance permettra de faire apparaître l’évolution de la hiérarchie des arts libéraux durant cette période et la révision du système des savoirs. Sera prise en compte le corollaire de cette question : la critique des artes, héritage d’une longue tradition.
    5. L’étude de la constitution des savoirs procède de l’analyse de l’interprétation et de l’imitation des textes antiques à la fin de l’Antiquité et chez les Humanistes ; un intérêt particulier est accordée à ces productions en langue latine (étude des commentaires des textes antiques considérés comme des auctoritates et des corpus nouveaux qui apparaissent, composés à l’imitation des Anciens)
    6. L’exploration du statut de la philosophie au sein des artes tendra à souligner la dimension éminemment pratique de la philosophie à Rome au point qu’on a pu y lire une véritable ars uitae.

    Ces travaux seront conduits au sein de l’équipe, prenant la forme de colloques, de séminaires et de journées d’étude en collaboration avec nos partenaires étrangers (au Warburg Institute, à Würzburg, Naples, Lecce, Salerne, Florence, Sao Paulo, Rio de Janeiro) ; ils bénéficieront aussi de partenariats déjà engagés par plusieurs membres de notre équipe.

    Plusieurs événements sont ainsi programmés :

    • Un colloque « Représenter le nu de l’Antiquité à la Renaissance » (dir. E. Séris) : 22-24 novembre 2018 Sorbonne Université.
    • Un colloque « Microcosme et macrocosme : l’évolution des résidences impériales et les transformations urbanistiques d’Auguste à Commode » (doctorantes E. Malizia et V. Torrisi) organisé à l’automne 2018.
    • L’ars et l’éternité du prince : langages et formes de la maiestas princière dans l’Antiquité et à la Renaissance fera l’objet d’une autre manifestation, en 2020, sous la forme d’une rencontre internationale (H. Casanova-Robin, E. Rosso, F. Prost).
    • Un colloque sur les « figures de la maiestas » sera organisé en 2021 par les porteurs de cet axe, examinant de près la sculpture et le portrait, à travers l’art et la littérature dans l’Antiquité et chez les Humanistes.



    Programme 2013-2017

     

     

    Projets en cours

    PHILAT est l’acronyme d’un projet « Lexique philosophique de la Latinité », consacré à la fabrique du langage et des concepts philosophiques latins à l’interface de la philosophie et de la littérature dans la Rome antique.
    Il vise à dresser un lexique des termes et concepts philosophiques latins montrant comment les notions grecques ont été traduites et acclimatées à Rome, non seulement dans les textes proprement philosophiques mais aussi dans l’ensemble de la littérature latine.
    Le cœur du projet est constitué par un outil informatique en ligne relevant des « humanités numériques », qui permettra à l’utilisateur des recherches dynamiques selon plusieurs plans de lecture et d’indexation (chronologie, école de pensée, formes littéraires, etc).
    La période de référence sera la latinité dite classique (IIe s. av.-IIe s. apr. J.-C.). L’étude sera néanmoins étendue par certains coups de sonde sur certains termes significatifs jusque dans l’antiquité tardive (IIIe-IVe s.).
    Le lexique indiquera à la fois les termes latins et grecs (qui devront être accessibles à partir de chacune des deux langues), leur signification ou définition, et les textes de référence, et permettra des renvois aux textes sources lorsque ceux-ci sont accessibles en ligne. Le lexique sera enrichi par une arborescence qui fera apparaître les champs lexicaux, les réseaux de concepts et d’images liés aux notions clés.
    Le projet se développera à deux niveaux, interactifs : (1) lexique en ligne ; (2) études textuelles en atelier. Des ateliers et des réunions plénières permettront de préparer et d’établir le lexique, mais aussi d’approfondir la réflexion et de prolonger l’outil. De ces études résultera une réflexion approfondie sur les termes du lexique et sur leur insertion dans certains corpus, philosophiques ou littéraires. L’acclimatation de la philosophie à Rome constitue la première tentative de développement de la philosophie dans une culture autre que la culture grecque, tentative qui a été suivie de nombreuses autres. Le projet vise à tester l’hypothèse de la traductibilité du lexique philosophique au travers de sa première tentative historique, celle du passage du grec au latin, et à comprendre comment cette tentative a réussi à créer un nouveau lexique, à initier un mouvement d’acclimatation d’un aspect fondamental de la culture grecque et aussi à comprendre comment cette transposition d’une culture a irrigué la littérature latine et transformé la philosophie grecque.

    Le projet, porté par l’UMR 8061 (Centre Léon Robin, Centre de recherches sur la pensée antique) a été préparé conjointement par les responsables des deux unités de recherches de Paris-Sorbonne, l’UMR 8061 et l’EA 4081 (Rome et ses Renaissances). Il réunit des spécialistes de philosophie antique et des spécialistes de la langue et de la littérature latine, en explorant ces deux disciplines. Des spécialistes extérieurs aux laboratoires, français et internationaux, complètent l’équipe des membres du laboratoire.

    En savoir plus :




    Un autre projet innovant, émanant d’un membre de l’équipe, Emmanuelle Rosso, a été retenu cette année dans le cadre de ce même appel « Emergence » de Sorbonne Universités, le projet SONAT, qui bénéficie d’un financement spécifique jusqu’en juin 2018.
    Il vise la reconstitution virtuelle d’un « paysage sonore » spécifique, celui d’un théâtre romain d’époque impériale, grâce à un travail pluridisciplinaire réunissant des spécialistes d’acoustique, de musique, de théâtre et d’architecture antiques, mais aussi de modélisation 3D. Co-dirigé par Emmanuelle Rosso et Alexandre Vincent (Université de Poitiers), ce projet prolonge la collaboration engagée depuis 2014 avec l’Institut des Sciences du Calcul et des Données de l’Université Pierre et Marie Curie et vise une exploration de la réalité sonore du théâtre romain à partir du cas d’Orange ; fondé à la fois sur une étude intégrée du cadre architectural et des propriétés acoustiques et une étude précise des sources antiques (littéraires mais aussi archéologiques), il prévoit la réalisation d’animations 3D proposant des « tableaux sonores » susceptibles d’illustrer les moments forts d’une journée au théâtre.


    Accords institutionnels nationaux et internationaux :

    • Université de Barcelone (département d’études anciennes) : organisation de colloques bisannuels en partenariat
    • Réseau thématique international « le phénomène littéraire aux premiers siècles de notre ère »

    Journée d'étude  "Politica non attigi. Aspects politiques du commentaire à Tacite à la Renaissance (3ème journée d'étude Tacitus On Line)", organisé par Louis Autin, Faculté des Lettres, et Isabelle Cogitore, Université Grenoble Alpes. Le 25 juin 2021 en mode hybride à la Maison de la recherche et en ligne sur Zoom.

    Résumé : La troisième journée d'étude du projet Tacitus On Line (édition électronique native et analyse des commentaires à Tacite de la Renaissance) permettra de présenter l'édition renaissante qui sert de support à nos travaux (1608, Pierre Chevalier, Paris) ainsi que de réfléchir à la portée politique des commentaires tacitéens de la période (notamment chez Juste-Lipse).


    Colloque Martianus Capella et la circulation des savoirs dans l’Antiquité tardive

    Oeuvre centrale dans la transmission des savoirs entre Antiquité tardive et Moyen Âge, les Noces de Philologie et de Mercure de Martianus Capella reflète aussi un besoin de sauvegarde des savoirs dans un contexte de profondes transformations politiques, religieuses et linguistiques au Ve siècle.

    Consulter le contenu du programme
     8 et 9 avril 2021 - en ligne


    Journée d’étude « Dignité des Artes », second volet : « Topiques et arguments de la défense des arts », organisée par Alice Lamy, Anne Raffarin et Émilie Séris, le 12 octobre 2019


    Colloque « Ars et Commentarius. La grammaire dans le commentaire de Servius à Virgile », organisé par Daniel Vallat (Université Lumière Lyon 2, UMR 5189 HiSoMA, IUF) et Alessandro Garcea (Sorbonne Université, EA 4081 Rome et ses renaissances), du 5 au 7 juin 2019

    Programme


    Colloque « Serio ludere. D’Alberti à Pontano et d’Érasme à Thomas More », organisé par Hélène Casanova-Robin (Sorbonne Université, EA 4081 Rome et ses renaissances), Francesco Furlan (UMR 8230, Centre Jean Pépin - CNRS, ENS), Pierre Laurens (Institut de France), Hartmut Wulfram (Universität Wien), les 12 et 13 avril 2019


    Journée d’étude « Dignité des Artes, premier volet : les grandes figures de l’Humanisme et l’origine de l’inscription des disciplines dans les studia humanitatis », organisée par Alice Lamy, Anne Raffarin et Émilie Séris, le 30 mars 2019


    Journée d’étude « La satire de Juvénal et sa postérité », organisée par Hélène Casanova-Robin et Stefano Grazzini le 1er mars 2019


    Journée d’étude « La traduction du vocabulaire philosophique grec dans la philosophie et la littérature latines » (2), le 25 juin 2018


    Journée d’étude « Entre archétype et épigone : allers et retours en grammaire et rhétorique », organisée par Janyce Desiderio et Alessandro Garcea le 7 juin 2018

    Programme


    Journée d’étude « Éditer, traduire et commenter Martianus Capella », organisée par Jean-Baptiste Guillaumin et Jean-Frédéric Chevalier (Université de Lorraine), le 15 mai 2018


    Journée d’étude « La traduction du vocabulaire philosophique grec dans la philosophie et la littérature latines », le 13 février 2018


    Colloque « Ovide 2017 : célébration du bimillénaire de la mort d’Ovide. Le transitoire et l’éphémère : un hapax à l’ère augustéenne ? », organisé par Hélène Casanova-Robin et Gilles Sauron avec la collaboration de Marianne Moser, les 27 et 28 mars 2017


    Colloque « La mémoire en pièces : Modalités d’élaboration de la mémoire dans les textes grecs et latins jusqu’à la Renaissance », organisé par Anne Raffarin, 28-30 novembre 2016


    Journée d’étude « Artium scriptores : les classiques de la discipline. Études de l’autorité dans les arts libéraux », le 14 novembre 2014 (en collaboration avec le laboratoire POLEN, Université d’Orléans)


    Colloque « Morts héroïques, morts infâmes », les 13 et 14 octobre 2014 (en collaboration avec l’Université de Barcelone)


    Journée « Auctoritas de la langue latine », le 14 février 2014 (en collaboration avec le Centre Jean Pépin, UPR 76)


    Colloque « Boccace, humaniste latin » (14-16 octobre 2013)

     Séminaire doctoral, le vendredi de 17h30 à 19h30, INHA, galerie Colbert
    Gilles Sauron

    Mythe et étiologie dans la poésie latine du XVe siècle
    Le séminaire a lieu tous les jeudis, de 15h à 17h, à la Maison de la Recherche, rue Serpente (salle D421)
    Hélène Casanova-Robin

    Littérature latine et histoire des textes
    Voir le carnet de recherche du séminaire
    Alessandro Garcea

    Écrire la pensée, penser l’écriture : Questions d’éthique et pratiques littéraires dans la prose latine, 1er s. av. — 2e s. ap. J.-C.
    François Prost

    L’art antique : conception, réception, transmission (époque classique et Renaissance)
    Valérie Naas et Anne Raffarin

    Séminaire de philosophie hellénistique et romaine
    Organisé par Juliette Dross (EA 4081, Rome et ses renaissances), Jean-Baptiste Gourinat (UMR 8061, Centre Léon Robin), Charlotte Murgier (EA4395, Lettres, Idées, Savoirs), Christelle Veillard (EA373, Institut de Recherches Philosophiques)
    (mensuel, de février à juin) 


    Séminaire sur le néo-platonisme latin (en collaboration avec le centre Jean Pépin, UPR 76), 2015

     

    Actualités

    Cet atelier de formation doctorale s’adresse aux doctorant-e-s de toutes nationalités, inscrit-e-s dans une université française, dont le travail de recherche implique l’analyse de corpus iconographiques romains.

    Les dossiers de candidatures, qui comprendront une lettre de motivation, un CV, un résumé de leur projet doctoral et une lettre de soutien d’un enseignant-chercheur ou d’un chercheur, devront parvenir au plus tard le 15 avril aux adresses suivantes :
    - emmanuelle.rosso.1@sorbonne-universite.fr
    - caroline.michel_dannoville@sorbonne-universite.fr

    Consulter le dossier :

     

    Journée d'étude  "Politica non attigi. Aspects politiques du commentaire à Tacite à la Renaissance (3ème journée d'étude Tacitus On Line)", organisé par Louis Autin, Faculté des Lettres, et Isabelle Cogitore, Université Grenoble Alpes. Le 25 juin 2021 en mode hybride à la Maison de la recherche et en ligne sur Zoom.

    Résumé : La troisième journée d'étude du projet Tacitus On Line (édition électronique native et analyse des commentaires à Tacite de la Renaissance) permettra de présenter l'édition renaissante qui sert de support à nos travaux (1608, Pierre Chevalier, Paris) ainsi que de réfléchir à la portée politique des commentaires tacitéens de la période (notamment chez Juste-Lipse).

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